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Dernière mise à jour : 14/05/10
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Les définitions de ce glossaire sont celles de "EauFrance".
Eaux ou parties de celles-ci (zone d'un plan d'eau,...), douces, courantes ou stagnantes, ainsi que l'eau de mer, dans lesquelles la baignade :
- est expressément autorisée par les autorités
compétentes dans la mesure où elles satisfont à des
normes européennes
- n'est pas interdite et habituellement pratiquée par
un nombre important de baigneurs.
Toutes les eaux qui s'écoulent ou qui stagnent à la surface de l'écorce terrestre (lithosphère). Les eaux de surface comprennent :
- les eaux intérieures (cours d'eau, plans d'eau, canaux,
réservoirs), à l'exception des eaux souterraines,
- les eaux côtières et de transition.
(Définition de la directive cadre sur l'eau) Eaux de surface situées à proximité des embouchures de rivières ou de fleuves, qui sont partiellement salines en raison de leur proximité des eaux côtières mais qui restent fondamentalement influencées par des courants d'eau douce.
(Définition de la directive cadre sur l'eau) Toutes les eaux stagnantes et courantes à la surface du sol ainsi que toutes les eaux souterraines, et ceci en amont de la ligne de base servant pour la délimitation des eaux territoriales.
Toutes les eaux se trouvant sous la surface du sol en contact direct avec le sol ou le sous-sol et qui transitent plus ou moins rapidement (jour, mois, année, siècle, millénaire) dans les fissures et les pores du sol en milieu saturé ou non.
Zone de mer adjacente sur laquelle s'exerce la souveraineté de l'Etat côtier au-delà de son territoire et de ses eaux intérieures (largeur maximale : 12 milles marins soit 22,2 km à partir de la ligne de base).
Eaux ayant été utilisées par l'homme. On distingue généralement les eaux usées d'origines domestique, industrielle ou agricole. Ces eaux sont rejetées dans le milieu naturel directement ou par l'intermédiaire de système de collecte avec ou sans traitement.
Règle graduée permettant d'apprécier directement la cote du niveau de l'eau dans un réservoir, un cours d'eau, etc.
Volume d'eau lâchée à partir d'un ouvrage hydraulique (ouverture d'une porte d'écluse, turbinage d'eau stockée dans un barrage réservoir...) et se traduisant par des variations de débits brusques et artificiels.
Ensemble des êtres vivants (la biocénose), des éléments non vivants et des conditions climatiques et géologiques (le biotope) qui sont liés et interagissent entre eux et qui constitue une unité fonctionnelle de base en écologie.
L'écosystème d'un milieu aquatique est décrit généralement
par :
- les êtres vivants qui en font partie
- la nature du lit et des berges
- les caractéristiques du bassin versant
- le régime hydraulique
- la physico-chimie de l'eau.
Ensemble en relation permanente ou tempo-raire avec le milieu courant par des connections soit superficielles soit souterraines : îles, bras morts, prairies inondables, forêts inondables, ripisylves, sources et rivières phréatiques...
Zone de transition entre deux écosystèmes
Ensemble d'actions régulières visant à conserver les potentialités de l'écosystème (biotope, habitat et reproduction des espèces, écoulement des eaux, stabilisation des rives, filtration des eaux), à satisfaire les usages locaux (navigation, loisirs, pêche, paysages,...) et à protéger les infrastructures et les zones urbanisées.
Opération qui consiste à répandre des boues (boues d'épuration, de curage,...) à la surface du sol, en vue de leur dégradation biologique par les micro-organismes du sol et/ou de son utilisation par la flore ou la culture présente sur ce sol.
Ouvrage établi suivant un certain angle dans un cours d'eau pour fixer la forme de son lit.
Espace du lit majeur à l'intérieur duquel le ou les chenaux fluviaux assurent
des translations latérales permettant la mobilisation des sédiments ainsi
que le fonctionnement des écosystèmes aquatiques et terrestres.
Source : SDAGE RMC
Espèce dont le passage dans la catégorie des espèces en danger est jugé probable dans un avenir proche en cas de persistance des facteurs qui sont cause de la menace.
Période de plus basses eaux des rivières Voir Période d'étiage et Débit d'étiage d'un cours d'eau.
Etude dont les modalités, la nécessité et les dénominations
suivant l'importance du projet (étude d'impact, notice d'impact)
sont fixées par des règles définies dans les décrets.
Elle consiste à identifier les facteurs liés à un projet
d'aménagement pouvant avoir des effets plus ou moins importants sur
l'environnement permettant ainsi d'en apprécier les conséquences
et de définir des mesures correctives. Elle comprend au minimum :
- Une analyse de l'état initiale du site et de son environnement.
- Une analyse des effets directs et indirects temporaires ou
permanents du projet : sur l'environnement et ses différents
éléments (faune, flore, sites, paysages, sols, eaux, air,
climat, milieux naturels et équilibres biologiques,...), sur la protection
des biens et du patrimoine culturel, le cas échéant sur la
communauté du voisinage ou sur l'hygiène, la sécurité
et la salubrité publique.
- Les raisons pour lesquelles le projet a été
retenu.
- Les mesures envisagées pour supprimer, réduire
et si possible compenser les conséquences dommageables du projet
sur l'environnement, ainsi que l'estimation des dépenses correspondantes.
- Une analyse des méthodes utilisées pour évaluer
les effets du projet sur l'environnement. Elle constitue un des éléments
nécessaires au dossier de demande d'autorisation d'implanta-tion
et d'exploitation des installations projetées et doit notamment figurer
dans le dossier d'enquête d'utilité publique s'il y a lieu.
Cette étude doit faire l'objet d'un résumé non technique.
Enrichissement des cours d'eau et des plans d'eau en éléments nutritifs, essentiellement le phosphore et l'azote qui constituent un véritable engrais pour les plantes aquatiques. Elle se manifeste par la prolifération excessive des végétaux dont la décomposition provoque une diminution notable de la teneur en oxygène. Il s'en suit, entre autres, une diversité animale et végétale amoindrie et des usages perturbés (Alimentation en Eau Potable - AEP, loisirs,...).
Somme des flux de vapeur d'eau provenant d'une part de l'évaporation de l'eau des sols, des eaux de surface et de la végétation mouillée, d'autre part de la transpiration des végétaux. L'évapotranspiration est une composante importante du cycle de l'eau. Elle dépend de paramètres météorologiques (rayonnement, vent, température, ...), de caractéristiques du sol (humidité, albedo, ...) et de la végétation. Elle est mesurée en hauteur d'eau rapportée à une durée, par exemple en mm/jour.
Action d'exploiter au sens de tirer profit de l'extraction de granulats.
Action d'extraire les matériaux alluvionnaires (galets, graviers, sables,...) du lit des cours d'eau, vallées et terrasses principalement à des fins d'exploitation (activité économique) ou d'entretien des cours d'eau.